Guérir nos blessures passe par le Coeur
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❤️La guérison de nos blessures passe inévitablement par le cœur qui est le pont d’Or sensoriel, vibratoire, entre notre tête et notre corps. Il est notre sanctuaire. Là où l’humilité est requise, là où la réconciliation avec nous-même est possible.
C’est un leurre de croire que seules nos compréhensions mentales feront Le chemin.
Le chemin se traverse en se reconnectant à notre corps qui dans sa merveilleuse intelligence nous manifeste tous les messages de nos manques d’amour. En nous reconnectant à notre cœur, organe d’amour, de feu et de joie, qui a pu se fermer parce qu’il a été blessé. En renouant avec nos émotions dont nous avons pu nous dissocier pour ne surtout pas ou plus ressentir.
Il y a un chemin à (re)créer entre le cœur et le mental pour qu’ils se rejoignent et s’embrassent pour guérir, pour bâtir sainement l’amour en soi et avec l’autre.
Notre maturité émotionnelle et spirituelle repose sur ce cheminement intérieur sensoriel profond et honnête.
❤️ Tous nos manques d’amour, principalement ceux de l’enfance, sont comparables à un poison instillé à dose infinitésimale et à libération prolongée, durant toute notre vie, si l’on ne s’en préoccupe pas. Si nous restons dans l’ignorance de soi.
Ces blessures, ces traumas concernent l’amour non reçu de notre entourage affectif et souvent aussi, par voie de conséquence l’amour que l’on n’a pas su, pas pu se donner. Que l’on n’a pas pu cultiver, pour nous consoler, nous réparer. C’est ainsi que nous pouvons continuer perpétuellement à nous blesser et à blesser les autres.
❤️Plus nous avançons dans l’âge, plus les « dossiers non réglés » en lien avec nos blessures d’amour prendront de l’ampleur et ce, jusqu’à notre finitude. C’est une des principales raisons de la dépression sévère chez le sujet âgé qui n’a pas investi sa vie intérieure, qui rumine ses regrets. Si la mort libère certes le corps physique de ses souffrances, l’âme, elle, s’élèvera en paix que si nous l’avons délestée de nos trop lourds bagages émotionnels. Si nous avons déjà cultivé et su goûter à un certain équilibre, à cette paix intérieure de notre vivant.
❤️La fin de vie est un examen de conscience sans complaisance, un miroir grossissant de tout ce qui a été évité, par nos peurs : séquelles directes de nos manques d’amour.
Lorsque l’on a pu ou dû accompagner une fin de vie en conscience, donc sans masques, c’est l’opportunité d’éveiller en nous et en l’autre une vérité profonde qui peut naître de cette véritable rencontre précieuse de cœur à cœur, où les âmes prennent le lead dans cette beauté pure, la simplicité d’être, la présence vraie. Alors que le seuil du passage/ du pas sage est tout proche pour le mourant, il nous est présentée une expérience humaine riche, unique et pourtant si douloureuse. N’est ce pas si absurde parfois que la Vie, que l’Amour ne se disent que lorsque tout va s’arrêter ici-bas ?
C’est un vrai sujet. Tellement Essentiel à mon sens, et qui pourtant semble complètement anecdotique pour beaucoup.
Or, tant de « plus tard » deviennent des « trop tard » aux multiples chagrins.
❤️C’est pourquoi s’occuper de soi, de sa vie intérieure et surtout de ce qui maintient en mal être, tous ces espaces qui peuvent encore dire « j’ai mal » n’est pas « futile » comme je peux encore l’entendre trop souvent, malheureusement.
C’est plutôt un respect et une politesse envers la Vie qui nous a été donnée. C’est notre responsabilité de vie envers soi même et les autres qui est assumée, dans la qualité relationnelle que l’on veut s’offrir, offrir à l’autre et au monde. C’est le choix de notre contribution pour tendre vers un peu plus de meilleur pour ce monde lors de notre court passage ici-bas. Je n’y vois aucune futilité. Plutôt un engagement d’amour envers notre âme, envers la Vie dans son Sacré, son Précieux, son Essentiel. Assurément ce qui anime mon cœur profondément et passionnément dans mon métier, où je guide chacun à être l’alchimiste de sa Vie ❤️M.M























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